Etre acteur, c’est mettre en cohérence son comportement avec les valeurs remettant l’humain et la nature au centre des préoccupations.
Cette mise en cohérence suppose de comprendre dans chacun de ses actes quotidiens, ce qui permet ou au contraire, empêche l’émergence de celles-ci.
« L’acte d’acheter, par exemple, est loin d’être anodin : il a plus de portée et d’influence qu’un bulletin de vote dans l’urne. Acheter en conscience aide à faire évoluer le système sociale dans un sens ou dans l’autre.
Je suis souvent frappé par la contradiction qu’il y a, chez bon nombre de personnes, entre le désir d’une société conviviale et humaine et leur soumission quotidienne aux monopoles qui nient et détruisent cette convivialité par un totalitarisme marchand. Avec ses considérations, je ne prône absolument pas le non vote mais tente de donner à celui-ci un prolongement dans les choix au quotidien, sans quoi il n’est qu’une délégation ambiguë et irresponsable. »
Pierre Rabhi.
Les propositions qui suivent ne prétendent pas être exhaustives, mais elles illustrent trois clés fondamentales et interconnectées : retrouver son autonomie, se reconnecter à la réalité de la Terre, relocaliser ses activités.
Retrouver son autonomie, c’est retrouver sa liberté en sortant du modèle de dépendance économique à la racine des problèmes actuels.
Se reconnecter à la réalité de la Terre, c’est comprendre les éléments essentiels auxquels nous devons notre vie.
Relocaliser ses activités, c’est un chemin incontournable pour retrouver son autonomie et respecter notre Terre.